Le Blog Idéal

La composition des sauces et leur impact sur
notre santé

Produits ultra-transformés, trop sucrés, trop salés, bien souvent les étiquettes de nos sauces fétiches ne sont pas très belles à regarder. Sur le marché, difficile de trouver des sauces naturelles et saines. Il y en a mais il faut aller les dénicher. 
C’est ce que l’Idéalist se charge de faire tous les jours : trouver des produits fabriqués dans un souci de naturalité et pour la santé du consommateur. Le blog idéal a mené son enquête sur les compositions des sauces très connues et consommées,  et leur l’impact sur notre santé.

Des étiquettes à rallonge

Connaissez-vous l’adage : la culture, c’est comme la confiture : moins on en a, plus on l’étale ? Et bien, il semblerait qu’il fonctionne aussi pour les étiquettes des sauces. Et pour cause, moins la sauce contient des apports intéressants pour nous, plus cela signifie qu’une haute transformation du produit fini a eu lieu. En somme, plus la liste est longue, plus l’apport nutritif est faible. 

Notre conseil : Si, la liste d’ingrédients est aussi longue que votre bras et en plus, contient des ingrédients que vous ne connaissez pas, arrêtez tout ! Votre ride du lion vous en remerciera. Il faut surtout des étiquettes à minima claires, les plus courtes possibles.

 

Comparons quelques produits...

la composition des sauces et leur impact sur notre santé
la composition des sauces et leur impact sur notre santé

Les additifs dans les compositions de sauces

Quel impact ont ces ajouts aux noms incongrus ?

Difficile de mesurer concrètement leurs méfaits, surtout en vue du manque d’études et de communication disponibles à ce sujet. 

Les additifs sont les colorants, les émulsifiants, les conservateurs, les antioxydants… En principe, ils sont utilisés dans un but technologique, pour rendre à un aliment une texture, une teneur, une couleur… Sur 300 des additifs autorisés par l’Agence européenne de la sécurité alimentaire, 87 sont jugés très peu recommandables par UFC-Que choisir.

Léger disclaimer* : l’additif a bien entendu une certaine légitimité, notamment dans la conservation des aliments. Les additifs répondent à des problématiques de goût, de texture et de teneur. Cependant, il faut s’intéresser à quels additifs nous avons affaire et surtout si ces ajouts sont pertinents ou non. (* avertissement)

Par exemple, la présence d’un additif pour colorer l’aliment en vert fluo, on peut s’en passer. 

Pour certains membres de la communauté scientifique, le mélange de plusieurs additifs serait néfaste et agirait en véritable un cocktail explosif. Par exemple, la charcuterie. Afin de colorer la charcuterie, les industriels utilisent des nitrates. Ces nitrates vont altérer l’acidité. Un additif sera alors requis pour pallier à l’altération du goût. Ce dernier changera la couleur ce qui impliquera un autre additif stabilisant. Bref, un véritable cercle vicieux. Pour en savoir plus, nous vous recommandons cette étude 🙂

À quoi servent concrètement les additifs ? (et comment les reconnaître)

Les agents de texture sont aussi très utiles pour améliorer la tenue des produits (émulsifiant, stabilisant, épaississants, gélifiants). 

Nwaj utilise l’émulsifiant suivant ; la gélatine de boeuf, indispensable pour la tenue et la texture de ses guimauves. Certains aliments requièrent un additif. 

Les exhausteurs de goûts sont là, comme leur nom l’indique, pour rehausser, révéler ou mettre en valeur le goût d’un produit. 

Pour réduire l’oxydation des aliments comme le rancissement, ce seront les anti-oxygènes. 

Et enfin les colorants, pour accentuer ou donner une coloration à un aliment. 

Cependant, il faut différencier les additifs naturels et ceux de synthèse. Les additifs naturels sont ceux que nous retrouvons dans la nature. Mais cela ne signifie pas “naturellement bon”. Les additifs de synthèse sont par définition ceux spécialement créés pour des enjeux technologiques. 

(E200): Sans eux, les aliments moisissent, se développent des micro-organismes indésirables et provoquent des maladies (intoxication alimentaire).  Exemple : acides benzoïques, méthyl et éthilparaben, dioxyde et sulfite de soufre.

(E400) Ils participent une meilleure tenue des produits. Ce sont les émulsifiants, les stabilisants, les épaississants et les gélifiants.

(E900) : ils servent à donner une saveur sucrée à un aliment. Il y l’aspartame qui fait javer, le sorbitol, et les acides cyclamiques.

(E100) : Ils permettent de donner une couleur à un aliment

Le problème du sucre et du sel dans les sauces

Le sucre

Le sucre a des fonctions intéressantes dans la fabrication des sauces pour les industriels à l’heure de neutraliser l’acidité de la tomate et ainsi ravir plus de papilles. C’est la cas pour la sauce tomate

En ce qui concerne la consommation journalière par personne de sucre, des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé précisent que la dose de sucre consommée ne doit pas dépasser 5% des apports journaliers, soit 25 grammes au total, l’équivalent de 6 cuillères à café de sucre en poudre. 

En France, la consommation journalière par habitant s’élève à 4 fois la dose recommandée par l’organisation internationale. 

Une des raisons principales est que, pour la plupart des personnes, il est difficile de se rendre compte de la quantité de sucre consommée. A moins d’avoir une formation en diététique, tout savoir ou d’être un amateur officiel des étiquettes, vous et nous ne savons pas la dose de sucre présente dans vos produits. Et c’est le cas pour les sauces ! 

Le sel

Pour le sel, c’est le même débat. Et nombreuses sont les sauces dont leur composition contiennent beaucoup trop de sel. 

C’est le cas pour la sauce soja : en deux cuillères à café seulement, vous consommez la totalité de quantité de sel recommandée par l’OMS. Autant dire que multiplier les sushis/sauce soja pour être en bonne santé et un leur. Une erreur même ! 

Lorsqu’on consomme beaucoup de sel, on tend à développer de l’hypertension et des risques de maladies cardio-vasculaires. Pourquoi ? Car le sel provoque une perte d’eau importante dans les tissus et cellules, augmentant alors la pression sanguine.
 

Sauce béarnaise traditionnelle en GMS

2g de sel pour 100g de sauce

Sauce béarnaise Quintesens

1,3g de sel pour 100g de sauce

La santé avant tout !

Ce n’est plus un secret pour personne. Consommer au-dessus des recommandations sanitaires vous attirera des ennuis. En effet, les méfaits reconnus du sucre sur notre organisme par la communauté scientifique sont variés et alarmants !

  • Risque de cancer (estomac, utérus, sein, pancréas et colon)
  • Risque d’obésité et de diabète
  • Hypertension artérielle avec des risques d’accidents vasculaires cérébraux. 
  • Dimension addictive : on peut faire cette triste comparaison avec l’addiction à la cocaïne. Souvenez-vous de ces rats cobayes qui préféraient pour 90% d’entre eux le sucre à la cocaïne lors d’une étude française menée par l’Institut des neurosciences de Bordeaux en 2007 et qui avait choqué tout le monde.
Pour le sel, les effets néfastes sont :
 
  • Risque d’hypertension artérielle qui provoque des AVC. 
  • Des maladies cardiaques et rénales.

Pour conclure...

Selon nos critères (hyper exigeants), une bonne sauce c’est : 

  • Une sauce qui contient des apports nutritifs : des légumes, des fibres 
  • Une liste d’ingrédients lisible et courte de préférence sans additif; ou du moins sans mélange d’additifs.
  • Une sauce fabriquée par des amoureux des bons produits

L'IDÉALIST SÉLECTIONNE DES PRODUITS D'ÉPICERIE FRANCAIS, SAINS ET ET FABRIQUÉS AVEC PASSION
POUR GARANTIR LA QUALITÉ DANS VOTRE ASSIETTE

Group 10Created with Sketch.

PRODUITS OU FABRIQUÉS

Group 7Created with Sketch.

ALIMENTATION sainE & variéE

Group 9Created with Sketch.

SERVICE
PERSONNALISÉ

Group 8Created with Sketch.

interaction
sécurisée

06 87 79 46 87

contact@lidealist.store

Laissez-nous
un message !